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F for Fake


Orson Welles
France, Iran, 1976
Production : Les Films de l'Astrophore

85'
Anglais
Français


Résumé


Orson Welles, vêtu en prestidigitateur, nous annonce qu'il va dire toute la vérité pendant l’heure qui suit. Un montage diabolique nous entraîne dans une sarabande de faussaires et de faux-semblants, agrémentée d’interrogations sur la valeur de l’art. Toute la vérité d’abord sur le roi des imitateurs, l’homme aux 60 noms, Elmyr de Hory, émigré hongrois retiré à Ibiza, dont les toiles, "ajoutant" aux œuvres de Braque ou Chagall, Picasso, Matisse ou Modigliani, ont trompé les meilleurs experts et sont, nous dit-il, accrochées dans les plus grands musées. En contrepoint, "toute la vérité" sur les ruses du montage en champ/contre-champ ; le secret du dernier nabab, Howard Hughes, et de son supposé biographe ; un retour sur "Citizen Kane", inspiré en partie du magnat Hughes, dont la compagnie RKO produisit le chef d’œuvre du jeune Welles ; et à la fin, la révélation de la dernière muse de Picasso, qui se trouve étonnamment être une bonne amie de Welles, celle-là même sur laquelle se retournaient apparemment (grâce au montage) tous les regards des passants au début du film. La boucle est bouclée. Que vaut l’art ? Mais que vaudrait la vie sans l’art ?

L'avis de Tënk


"L’art est un mensonge qui nous fait comprendre la vérité" : cette formule attribuée à Picasso sert d’emblème à la méditation de Welles sur la vérité de l’art et l’art du faux, à l’ombre de la cathédrale de Chartres, qui, elle, n’a besoin d’aucune signature pour attester son authenticité. Que vaut telle œuvre, tel artiste ? Ce que prétendent le marché, les experts, qui se trompent de la façon la plus intéressée ? Elmyr ne dit-il pas qu’on ne lui a jamais refusé un seul de ses faux (à l’inverse de ses propres toiles) ! Talents méconnus, fausses valeurs, la société ne cote-t-elle pas mieux la valeur marchande que la valeur vivante ? Les escrocs ne sont pas forcément ceux qu’on croit, d’autres organisent la triche et en profitent. Au moins les faussaires que nous fait rencontrer l’illusionniste Welles, sont-ils des joueurs. L’un d’eux mourant, génie méconnu, demandera à Picasso, génie reconnu : "J’espère au moins que l’art est une réalité ?".

François Niney
Docteur en Philosophie et en Études cinématographiques, critique et documentariste

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auteur

Orson Welles

Orson Welles (1915-1985) est un artiste américain à la fois acteur, réalisateur, producteur et scénariste, mais également metteur en scène de théâtre, dessinateur, écrivain et illusionniste. D'abord révélé à lui-même par le théâtre de Shakespeare, puis rendu célèbre par une émission de radio ("La Guerre des mondes"), Orson Welles devient une figure incontournable du cinéma avec son premier long métrage, "Citizen Kane", que l'ensemble des critiques considère comme l'un des dix films les plus importants du 20e siècle. Par la suite, son style cinématographique, mais aussi son jeu d'acteur, exercent une grande influence sur le cinéma des années 1950-1970, en particulier sur Stanley Kubrick. Artiste précoce et polymorphe, farouchement épris de son indépendance, Welles ne cesse tout au long de sa carrière de revenir au théâtre et à la littérature, aux grands textes classiques ("Othello", "Don Quichotte") comme aux contemporains ("Le Procès").

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