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Bassae


auteur : Jean-Daniel Pollet
Musique originale de : Guy Montassut
France, 1964
Production : C.M.S

9'
Français
Anglais


Résumé


Un temple au cœur du Péloponnèse, d'où le temps nous questionne.

L'avis de Tënk


Voilà un site archéologique, filmé avec des travellings, lents, précis qui nous mettent le nez sur la pierre : pas d’explication, le dialogue entre la voix et les insectes, les colonnes vues comme des arbres, un temps comme suspendu, une poésie et un style assumés. Un commentaire traditionnel et emphatique, qu’on croit être — au début du moins — celui du cinéaste, nous suggère la vanité de toutes entreprises : l’archéologie, la construction d’un temple, les cérémonies, ou le cinéma, comme pour prédire notre future absence. "Tout retournera à la boue, à la cendre." Ce samedi 20 juin 2020 à Verkhoïansk, au-delà du cercle polaire, il a fait 38°C, comme une indication sur la disparition prochaine de l’humanité.

Pierre Oscar Lévy
Réalisateur

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auteur

Jean-Daniel Pollet

Jean-Daniel Pollet (1936-2004) est un réalisateur, scénariste et producteur français. D’abord assistant réalisateur, il sort son premier film "Pourvu qu’on ait l’ivresse" en 1958, qui lui vaut de rencontrer Claude Melki, son acteur fétiche, et une reconnaissance incontestable. Ce court métrage est le premier d'une série de films reprenant le personnage de Melki, prénommé Léon, et représentant l'un des deux aspects du cinéma de Pollet : un goût pour une comédie populaire empreinte de burlesque autant que de mélancolie. À cette veine se rattachent le segment "Rue Saint-Denis" du film à sketches "Paris vu par…" ainsi que les longs métrages "L'amour c'est gai, l'amour c'est triste" et "L'Acrobate". La deuxième veine du cinéma de Pollet commence avec "Méditerranée", tourné durant deux années en compagnie de Volker Schlöndorff. Pollet tente alors de créer un cinéma totalement poétique. Il y réussit, en partie grâce à la qualité des auteurs qui écrivent les commentaires de ses films, tels Philippe Sollers ou Jean Thibaudeau. En avril 1989, il est victime d’un grave accident. Il tourne ses derniers films dans sa maison de Cadenet : "Dieu sait quoi" (1994), "Ceux d’en face" (2001) et "Jour après jour" (terminé en 2006 par Jean-Paul Fargier).

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