Nous sommes désolés,
ce film n'est pas disponible
sur votre territoire
Le film n'est plus disponible
Plus d'informations sur FILM-DOCUMENTAIRE.FR et sur VAD.CNC.FR

Portrait of Jason


Shirley Clarke
États-Unis, Canada, 1967
105'
Anglais
Français


Résumé


"Portrait of Jason" a été tourné une nuit de décembre 1966 dans la chambre qu’occupe alors Shirley Clarke au mythique Chelsea Hotel à New York. Seul face à la caméra, Jason se met en scène, interprète les personnages croisés lors d’une vie qu’il s’est partiellement inventé depuis son enfance et se raconte, une bouteille de scotch et une cigarette à la main. Portrait d’un homme au parcours hors normes, ce film de Shirley Clarke dresse aussi en filigrane un tableau lucide de la société américaine des années soixante.

L'avis de Tënk


Shirley Clarke s’approche ici encore plus d’une forme de théâtralité grâce à son fabuleux et fabulant personnage. Véritable performance, le film fut tourné en une nuit de douze heures dans une chambre, Jason raconte et se raconte. Il s’exécute aux demandes de la réalisatrice mais c’est bien lui qui mène la danse, en toute conscience réciproque. Les moments où imperceptiblement et confusément, il semble lâcher prise, finissent d’emporter l’agacement initial qu’on pouvait ressentir à son jeu excessif de séducteur. Un film complexe, trouble et excitant.

C.P. et P.P.

Vous aimez ce film, vous voulez le partager gratuitement avec un proche ? Vous devez au préalable avoir souscrit à un abonnement pour pouvoir offrir ce film. Si vous êtes déjà abonné(e) à Tënk, identifiez-vous Si vous n'êtes pas encore abonné(e), rendez-vous sur la page d’abonnement pour souscrire à la formule de votre choix

Votre souhait d'offrir ce film a bien été pris en compte. Votre proche va recevoir sous peu un mail l'informant de votre cadeau, ainsi que la marche à suivre pour pouvoir le visionner.

auteure

Shirley Clarke

Shirley Clarke (1919-1997) est une figure majeure du cinéma indépendant new yorkais. Danseuse de formation, c’est vers le cinéma qu’elle concentre finalement ses talents, à une époque où l’on trouve encore peu de femmes réalisatrices. Ses premiers courts métrages “A Dance in the Sun“ (1953), “Bullfight“ (1955) ou “Bridges Go-Round“ (1958) sont symptomatiques de son obsession pour le mouvement. Membre de l’avant-garde artistique de Greenwhich Village, elle sera, en 1962, un des membres fondateurs de la Film-Makers' Cooperative. “The Connection“ (1961), son premier long métrage, acclamé à Cannes, marque le début d’une série de films engagés socialement, où la fiction croise volontiers le réel. Elle conclut son œuvre en 1985 avec “Ornette: Made in America“, un portrait atypique et protéiforme du génie du jazz Ornette Coleman.

LES AUTRES FILMS DE LA PLAGE Fragments d’une œuvre