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Momma Don't Allow


Karel Reisz, Tony Richardson
Royaume-Uni, 1955
Production : British Film Institute (BFI)

21'


Résumé


Neuf samedis soirs au Wood Green Jazz Club de la banlieue de Londres... Les adolescents s’adonnent ici au jazz traditionnel. La jeunesse ouvrière danse sur les rythmes jazz, annonçant l'émergence de la culture pop des années 60.

L'avis de Tënk


Londres, milieu des années 50. Les musiciens répètent au club pendant que le futur public est encore au travail puis rentre se préparer. Bientôt la foule s'étourdit aux rythmes de morceaux qui nous paraissent bien sages aujourd'hui.
Alors que les plus aisés sont déjà partis, encanaillés après un simple détour divertissant, les petites gens, le boucher, la femme de ménage, l'assistante médicale, s'oublient peu à peu dans une frénésie croissante, voire une transe pour certains, dans l'oubli de la vie de labeur. Par un montage serré, la figure fatiguée d'un musicien, la subtile juxtaposition de figures de danse, ce film dit plus qu'une simple fièvre de samedi soir.

François Waledisch
Ingénieur du son

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auteurs

Karel Reisz

Après avoir été pilote de chasse durant la Seconde Guerre mondiale, Karel Reisz intègre le courant du Free cinema des années 60, courant connu pour ses préoccupations sociales et son ton revendicatif. En 1960, il réalise son premier long métrage, "Samedi soir et Dimanche matin", dans lequel Albert Finney incarne un jeune prolétaire britannique doublé d'un froid séducteur. Avec "Isadora", en 1968, il s'attache à la biographie de Isadora Duncan, célèbre danseuse de ballet des années vingt, incarnée à l'écran par Vanessa Redgrave. C'est néanmoins un peu plus tard, en 1974, que le cinéaste se fait véritablement remarquer avec sa première réalisation américaine, "Le Flambeur", drame sur l'enfer du jeu porté par James Caan. Après avoir abordé la détresse psychologique des soldats du Vietnam dans "Les Guerriers de l'enfer" avec Nick Nolte, Karel Reisz, signe son plus grand succès avec "La Maîtresse du lieutenant français", un drame passionnel emmené par Meryl Streep et Jeremy Irons en 1981. Suivent alors "Sweet Dreams", plongée dans le monde de la country-music avec Jessica Lange, puis "Chacun sa chance", un policier pour lequel il retrouve Nick Nolte.

Tony Richardson

Tony Richardson est né en 1928 dans le Yorkshire, en Angleterre. Après des études de Lettres à Oxford, il devient critique pour la revue cinématographique Sequence, admirative de l'œuvre de Jean Vigo et Jacques Prévert et spécialisée dans le cinéma d'auteur engagé. Il y rencontre Karel Reisz avec qui il réalise un court métrage en 1955. Avec ce dernier et Lindsay Anderson, il fonde en 1956 le mouvement Free cinema, qui réclame un "cinéma plus authentique", équivalent anglais de la Nouvelle Vague. À la fois réalisateur et producteur, il est connu pour "Un goût de miel" (1961), "La Solitude du coureur de fond" (1962) et "Tom Jones: de l'alcôve à la potence" (1963). Dans les années 80, il travaille aux États-Unis avec des stars comme Jack Nicholson et Harvey Keitel pour "Police frontière", et Jodie Foster et Nastassja Kinski pour "L’Hôtel New Hampshire". Il meurt en 1991, à Los Angeles, peu après avoir achevé le tournage de "Blue Sky", un drame avec Tommy Lee Jones et Jessica Lange, couronnée meilleure actrice aux Oscars.

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