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Bande annonce

Chronique d'une banlieue ordinaire


Dominique Cabrera
France, 1992
Production : Iskra

56'
Français


Résumé


Le 26 septembre 1992, quatre tours du quartier du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, ont été détruites. Au printemps 1991, Dominique Cabrera avait proposé à certains des anciens habitants de revenir sur leurs pas. Ils parcourent leurs anciens logements en évoquant les souvenirs des années passées. Toute la vie de la cité HLM ressurgit, conviviale, et pour tout dire, heureuse.

Avec le soutien du CNC-Images de la culture et du CGET

L'avis de Tënk


En ouverture du film, quelques images d'archives témoignent pour le Val-Fourré d'un enthousiasme publicitaire bien déroutant au regard de ces tours HLM vouées à la destruction 25 ans seulement après leur construction. C'est bien la marque de l'échec patent de tentatives d'urbanisation dont ont souffert tant de banlieues françaises et il ne serait pas aberrant de pointer la responsabilité des promoteurs et des politiques publiques. Mais là n'est pas le propos de Dominique Cabrera qui dans cette "Chronique d'une banlieue ordinaire" s'emploie avant tout à montrer ce que les tours ont accueilli d'humanité. Les paroles et la mémoire qu'elle rassemble sont d'autant plus touchantes qu'elles sont simples, intimes et filmées avec beaucoup de délicatesse.

Sylvain Baldus
Réalisateur

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auteure

Dominique Cabrera

Algérienne de naissance, Dominique Cabrera s’installe en France en 1962. Elle fait des études en lettres modernes, puis elle entre à l’IDHEC en 1977. En 1981, elle réalise son premier court-métrage "J’ai droit à la parole". Elle pose avec ce film un regard atypique sur le social, un trait qui marque d’ailleurs toute son œuvre. Elle s’attarde souvent aux liens délicats et parfois épineux qui unissent la France et l’Algérie. Chez Cabrera, la frontière entre la fiction et le documentaire est ténue, comme le démontre "Demain et encore demain".

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